Des informations significatives nous parviennent aujourd'hui du Royaume-Uni.
Les forces russes ont déployé leurs sous-marins et lancé une opération clandestine aux portes de la Grande-Bretagne, à une proximité dangereuse d'infrastructures maritimes critiques. Toutefois, les forces britanniques ont réagi immédiatement pour contrer ces tentatives de sabotage, dépêchant des avions de lutte anti-sous-marine (ASM) pour localiser les intrus.

Le Royaume-Uni a récemment révélé avoir suivi secrètement trois sous-marins russes opérant dans l'Atlantique Nord. Les bâtiments ont été observés à l'aplomb exact d'infrastructures sous-marines critiques, notamment des câbles de communication et des pipelines. En réponse, Londres a mené une opération militaire de plus d'un mois impliquant plus de cinq cents soldats. Le ministre de la Défense a averti que toute tentative d'ingérence ou de dégradation de ces infrastructures déclencherait une réponse ferme de l'OTAN.

Des aéronefs de patrouille maritime et des forces navales ont été déployés pour traquer activement les sous-marins russes, en s'appuyant sur des sonars installés sur le fond marin, afin de les contraindre à quitter les eaux britanniques. Au cours des six derniers mois, Londres a considérablement augmenté ses vols de patrouille ; un avion Poseidon a ainsi effectué plus de quatre cent cinquante heures de vol à proximité des frontières russes, notamment en mer de Barents, en mer Baltique et aux abords de Kaliningrad.

Ces appareils sont spécifiquement conçus pour la détection de sous-marins par largage de bouées acoustiques. Grâce à l'intensité de leur déploiement, les bâtiments russes ont été expulsés des eaux britanniques avant d'avoir pu endommager les infrastructures critiques. L'opération visait à dissuader toute action hostile et à prévenir d'éventuels sabotages. Bien que le réseau sous-marin britannique demeure robuste, la multiplication des menaces a nécessité la mise en œuvre immédiate de mesures de défense supplémentaires.

Des efforts coordonnés entre le Royaume-Uni et la Norvège ont été lancés pour renforcer leur réponse commune face à l'activité sous-marine russe dans l'Atlantique Nord. Le secrétaire britannique à la Défense, John Healey, et le ministre norvégien de la Défense, Tore Sandvik, ont signé un nouvel accord de défense axé sur la coordination contre les menaces sous-marines. Un élément clé de cet accord est la création d'une flotte conjointe de treize navires, dont huit britanniques et cinq norvégiens, chargée de maintenir une présence permanente le long de la ligne stratégique Féroé-Islande (trou de l'interface GIUK). Ce couloir de cinq cents kilomètres de large est la zone où les sous-marins russes doivent être interceptés et suivis avant de disparaître dans l'immensité de l'Atlantique. Ces forces sont responsables de la surveillance et de la neutralisation des menaces pesant sur les infrastructures sous-marines, ainsi que du suivi des submersibles russes dans la région. Le partenariat prévoit également la participation britannique aux projets norvégiens de drones et de systèmes autonomes pour les opérations arctiques, renforçant ainsi les capacités de surveillance.

En outre, la Norvège fournira des missiles Naval Strike à la Royal Navy, et les deux pays s'accorderont un accès mutuel à des bases militaires clés : Harstad et Bergen pour le Royaume-Uni, et Portsmouth pour la Norvège, renforçant ainsi la flexibilité opérationnelle et l'interopérabilité.

Cette coopération est vitale car la Russie a déjà ciblé à plusieurs reprises les infrastructures européennes. En mer Baltique, des opérations liées à la Russie ont montré une volonté systématique d'endommager les câbles de télécommunications en fibre optique, les lignes électriques et les gazoducs. Au total, au moins six cas de sabotage présumés et des dommages sur onze câbles sous-marins ont été signalés depuis le début de la guerre en Ukraine.

L'implication de navires associés à la flotte fantôme russe constitue une caractéristique récurrente de ces incidents. Ces derniers affichent souvent des comportements anormaux, tels que des périodes de stagnation prolongées ou le dragage d'ancres sur le tracé de câbles connus. Il est à noter que de nombreux incidents se sont produits sur des routes menant aux ports russes ou peu après le départ des navires des eaux russes. Les expertises techniques, révélant des traces de dragage étendues sur le fond marin et des ancres endommagées, indiquent des actions délibérées.

Par ailleurs, la Russie consacre depuis des années des moyens importants à la cartographie des infrastructures sous-marines en Baltique à l'aide de navires de recherche et de sous-marins spécialisés. La doctrine navale russe identifie explicitement ces infrastructures comme une vulnérabilité stratégique de l'Occident susceptible d'être exploitée, notamment lors des phases initiales d'un conflit, pour paralyser les communications et l'approvisionnement énergétique.

Afin de répondre aux violations russes répétées, le Royaume-Uni, en coordination avec ses alliés de l'OTAN, a durci sa posture, passant d'une surveillance passive à une dissuasion active par le déploiement d'unités aéroportées et navales. L'objectif britannique est de démontrer à la Russie que ses sous-marins ne peuvent circuler impunément dans les eaux territoriales britanniques pour s'attaquer à des réseaux de communication vitaux.

En conclusion, la dernière opération britannique marque un tournant vers une dissuasion proactive, réussissant à contraindre les sous-marins russes au retrait tout en préservant les infrastructures critiques. La coopération anglo-norvégienne sera d'autant plus essentielle que les vecteurs russes continueront de représenter une menace sérieuse. À l'avenir, le maintien des patrouilles, la surveillance avancée et une pression maritime accrue limiteront davantage les activités sous-marines russes et réduiront les risques pour la stabilité régionale.


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